Les camps de concentration d’Auschwitz-Birkenau ont été libérés le 27 janvier 1945. En 2005, l’Assemblée générale des Nations unies a désigné cette date comme Journée internationale dédiée à la mémoire des victimes de l’Holocauste.
L’exploitation, la torture et le meurtre d’environ 6 millions de Juifs pendant l’Holocauste ont été rendus possibles en partie par la banalisation de l’antisémitisme à travers le monde. Les opinions sectaires et la pseudoscience ont compromis l’empathie et le sens de la justice des gens. Il est honteux de constater que cela était vrai non seulement dans les organisations fascistes internationales, mais aussi dans les sociétés traditionnelles.
Alors que le régime nazi commettait activement un génocide, d’autres nations étaient réticentes à accepter les migrants juifs et tardaient à reconnaître et à condamner le génocide.
Le Canada a finalement accepté d’accueillir des réfugiés juifs, mais a dû pour cela surmonter l’antisémitisme de certains de ses politiciens et de certaines de ses politiques. Durant une partie de la Seconde Guerre mondiale, les réfugiés juifs ont été internés dans des camps de prisonniers au Canada. Il a fallu des années avant que leur statut juridique soit clarifié et qu’ils obtiennent finalement la possibilité d’immigrer au Canada.
Le refrain familier « plus jamais ça » est utilisé dans ce contexte. La haine engendre la haine et encourage ceux qui recourent aux discours haineux et à la violence.
Aujourd’hui, l’antisémitisme reste une menace mortelle. Les sondages montrent que trop de gens ne sont pas suffisamment informés sur l’Holocauste. L’éducation et la sensibilisation sont essentielles pour que nous puissions tirer les leçons de cette tragédie.


