L’UCET représente des travailleurs de l’Office des transports du Canada (OTC), qui est dans l’actualité depuis quelque jours.
D’une part, l’arriéré de dossiers est une source de préoccupation pour le public. Les citoyens veulent connaître la situation de l’organisme qui est censé défendre leurs droits en tant que voyageurs.
D’autre part, un article récent a soulevé des allégations d’ingérence politique qui pourraient empêcher l’organisme d’avancer sur le plan financier.
En 2023, le Parlement a modifié la Loi sur les transports au Canada afin d’instaurer une cotisation, à la charge des compagnies aériennes, pour soutenir les activités de l’Office. Actuellement, ce sont les contribuables qui supportent les coûts de fonctionnement.
Les compagnies aériennes ont exprimé leur inquiétude quant au fait que cette cotisation de recouvrement des coûts encouragerait les plaintes non fondées. Qui se retrouve pris entre deux feux ? Nos membres et les voyageurs, qui ont besoin que l’OTC soit financé de manière adéquate.
Les membres de l’UCET sont directement touchés par cette situation : des services publics de qualité ont un coût. Il n’est pas rare que les organismes de réglementation soient financés, au moins en partie, par les acteurs du secteur.
Les services de l’Office des transports du Canada visent à faire respecter la loi et à responsabiliser les compagnies aériennes. Un financement adéquat est nécessaire pour rattraper le nombre de dossiers en attente et le maintenir à jour. Tant que cette question ne sera pas résolue, ses activités seront entravées et les contribuables en feront les frais.


